Ce que la presse romande a écrit sur nos spectacles, de 2009 à aujourd'hui. Cliquez sur un titre pour lire l'article en entier.
Au Théâtre de l'Odéon dès le 13 juin, le Zoo-Théâtre joue « Fallait pas le dire », ou les désaccords d'un couple d'aujourd'hui.
Elle veut qu'on écoute sa « parole libre et naturelle », il s'insurge contre les « paroles bio » de sa femme. Il insinue sans dire, ce qui énerve Madame, qui dit tout ce qui lui passe par la tête, ce qui rend fou Monsieur. Durant toute la pièce, écrite par Salomé Lelouch, deux conjoints se disputent sur des sujets contemporains dans des sketchs fins et tordants.
La troupe d'amateurs Zoo-Théâtre, qui a déjà brillé dans Le Dîner de cons ou Le Prénom, reprend ce succès parisien nommé trois fois aux Molières en 2022. Sur scène, Estel Fogo et Eric Stauffacher prennent plaisir à s'enguirlander avec mauvaise foi devant un public hilare.
C'est une pièce véritablement intelligente, qui aborde aussi bien des thèmes anodins, comme le gâteau de la belle-maman, que des sujets plus lourds, tels le sida, la GPA ou le climat. La pièce questionne sur ce qu'il faut dire, ou taire.
De la vraie vie à la scène. La comédie « a été tricotée sur mesure pour un couple mythique du théâtre français, Evelyne Bouix et Pierre Arditi », mère et beau-père de l'autrice. Comment s'emparer de leur intimité sur scène ? « Cela fait longtemps que je connais Estel. Nous partageons de l'amitié, de la tendresse et une certaine conception de la relation théâtrale de couple. Dès qu'on entreprend un texte, c'est l'osmose immédiate. »
Le journal relève que les techniciens qui les aident à changer les décors ne sont autres que leurs conjoints respectifs. « C'est une histoire de couples scéniques et de couples dans la vie. Cela ressemblerait presque à une malédiction », rigole le Vaudois, avocat lorsqu'il n'est pas sur les planches. « Un avocat ment toujours avec sincérité », sourit-il — tandis qu'Estel Fogo, assistante funéraire, travaille dans le domaine du non-dit, où les tabous sont nombreux.
De leurs joutes scéniques, qui gagnera ? Dans tous les cas, le rire l'emportera.
Sion — Le Zoo-Théâtre montera sur les planches dans un cadre inédit.
La démarche est plutôt inhabituelle. Jeudi et vendredi, une pièce de théâtre aura pour cadre la Clinique romande de réadaptation Suva, à Sion. Le Zoo-Théâtre d'Écublens y jouera Le Prénom, comédie de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, dans une mise en scène de Mirko Bacchini.
Ouvert au public. Si ce spectacle est destiné en priorité aux patients et au personnel de la clinique, il est aussi ouvert au public de l'extérieur.
« Peut-on rire de tout ? » Telle est la — délicate — question abordée dans Le Prénom, comédie dont la création a eu lieu en 2010 à Paris et qui a fait l'objet d'une adaptation au cinéma avec Patrick Bruel dans le rôle principal. En résumé : quand on demande à Vincent s'il a déjà choisi un prénom pour l'enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.
À travers nos attitudes, c'est souvent à un animal que nous ressemblons. Et puis, nous sommes des bêtes de scène.
Jeudi 12 et vendredi 13 avril à 19 heures. Entrée gratuite, chapeau.
Dans la nouvelle pièce de la troupe Zoo-Théâtre, « Un petit jeu sans conséquence », les langues se délient sur le couple et ses errements. À découvrir à Villeneuve et à Lausanne.
Claire et Bruno sont ensemble depuis 12 ans. Ils forment « le couple de référence ». Un jour, par provocation, Claire lance une rumeur : ils se séparent ! Ce qui ne surprend personne, pour la plus grande stupéfaction du couple. C'est là que les langues se délient et que les intérêts particuliers sont révélés.
Le jeu, drôle d'abord, devient peu à peu dangereux quand un rival guette la belle Claire et que le cœur de la meilleure amie balance pour Bruno. Les vrais-faux amis, les rivalités amoureuses, le couple dans ses errements, tout est là…
Comédiens nomades, mise en scène par Mirko Bracchini, « Un petit jeu sans conséquence », de Jean Dell et Gérald Sibleyras, est jouée par l'excellente troupe du Zoo-Théâtre du 30 janvier au 9 mars à Villeneuve et à Lausanne. Née en 1997, cette troupe de « comédiens nomades » continue ce qu'elle sait faire de mieux, explorer les mœurs dans des comédies écrites au couteau.
« C'est une pièce avec d'excellents dialogues, qui est drôle et féroce sans être un vaudeville », explique le président du comité Eric Stauffacher, qui tient le rôle de Bruno. Situations cocasses et dialogues croustillants, cette pièce aux cinq Molières est à savourer sans modération.
Vendredi 24 janvier, à la salle de paroisse de Malley à Lausanne, première représentation publique d'une tournée en terre vaudoise d'une comédie de boulevard intitulée « Un petit jeu sans conséquence ». Une poignée de comédiens de la troupe amateur Zoo-Théâtre nous emmènent dans cette interprétation de la comédie de Jean Dell et Gérald Sibleyras, mise en scène par Mirko Bracchini : une pièce cocasse et dynamique qui se dévoile aux rythmes des tableaux et de la chanson « You are the Sunshine of my Life… »
Le synopsis : Claire et Bruno (Estel Fogo et Eric Stauffacher), couple modèle aux dires des autres, décident à l'occasion d'un pique-nique d'y mettre un peu de piment et de jouer avec les réactions de leurs invités en leur annonçant leur séparation. La surprise des uns et des autres fit place très rapidement à un terrain oscillant entre confidences et règlements de compte — les langues se délient — où toutes les vérités ne sont pas bonnes à savoir. Au fil des scènes, ça sent le roussi pour Claire et Bruno.
Une comédie enjouée et rebondissante, rondement menée par les comédiens d'un bout à l'autre de la pièce. La troupe Zoo-Théâtre a vu le jour il y a 17 ans et fait partie de la Fédération suisse de théâtre amateur. Un cocktail de passionnés qui s'engagent corps et âme dans chaque création ainsi que dans son organisation, choisissant de s'entourer d'un metteur en scène professionnel ou tout aussi passionné qu'eux à chaque fois.
Ils ont à leur actif d'avoir été sélectionnés en 2002 pour représenter la Suisse romande lors de la Biennale suisse du théâtre amateur à Thoune avec « Une demande en mariage » d'Anton Tchekhov ; en 2011 avec « Les Belles-Sœurs » d'Éric Assous aux festivals de La Tour en Scène à La Tour-de-Peilz et Côté Cour Côté Loire en France ; et en 2012 avec « Piège pour un homme seul » de Robert Thomas au Festival amateur de Chisaz.
Nous ne pouvons que vous inviter à faire connaissance de l'amie de Claire, Axelle (Caroline Kruger), du cousin Patrick (Laurent Vinatier) et de l'ami d'enfance Serge (Olivier Kruger), qui entourent Claire et Bruno.
La troupe lausannoise Zoo-Théâtre tourne avec une nouvelle pièce, « Les Belles-Sœurs » d'Éric Assous. Il y a de l'électricité dans l'air.
Après « L'Ours », « Oiseau de malheur » et « Un air de famille », revoici la troupe Zoo-Théâtre avec une nouvelle comédie. Tout semble commencer dans le plus paisible des mondes. Francky et Nicole reçoivent le temps d'un week-end à la campagne leurs trois filles et belles-filles. Mais la situation va vite dégénérer, surtout à l'annonce de la visite inopinée de Talia, la secrétaire de Francky.
Ce petit grain de sable dans le rouage familial va provoquer une sourde panique chez les trois frères et, du même coup, la curiosité agacée des trois belles-sœurs. Dès lors, tout le monde attend Talia. Les unes avec impatience, les autres avec angoisse. Mais qui est-elle ? Et pourquoi cette panique ? Parce que Talia, c'est plus qu'une bombe. C'est une grenade dégoupillée lancée sur un champ de mines déconfites.
Mais attention, prévient la troupe : « Ne riez pas trop vite, ne riez pas trop fort ! On a tous une Talia quelque part, qui attend son heure ! »
Amateurs mais passionnés. La jeune troupe Zoo-Théâtre, née en 1997, n'en est pas à son premier coup d'essai et ses interventions sont toujours empreintes d'originalité. Comme les membres aiment à le préciser, « Zoo-Théâtre est un animal un peu sauvage, nomade dans l'âme et renaissant très régulièrement à partir d'un noyau extrêmement dur de passion théâtrale ».
S'ils apprécient le cadre chaleureux des théâtres et des salles, ces comédiens aiment également dépasser les conventions et pousser les murs de la scène. « Depuis quelque temps, nous avons pris l'habitude de présenter nos pièces dans un EMS de la région lausannoise afin de permettre à des personnes qui ne peuvent plus se déplacer facilement de profiter d'une soirée théâtre. La pièce Un air de famille se déroulant dans un bistrot, nous avons cherché à mêler théâtre et réalité : le café Mozart à Lausanne nous a ouvert ses portes », explique Estel Fogo, comédienne de la troupe.
Jamais à court d'idées, ils nourrissent d'autres projets tout aussi fous, comme jouer en prison ou donner une représentation traduite en langue des signes.
Sandra Giampetruzzi
Peut-on se fier aux apparences aimantes ? Réponse dans « Un air de famille », la pièce de la paire Bacri-Jaoui, présentée par la Cie Zoo-Théâtre à Villeneuve et Lausanne.
Chacun se reconnaîtra dans la fameuse comédie d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri intitulée avec humour Un air de famille. Car dans la majorité des cas, on parle des siens sous leur meilleur jour. N'oublions pas le dicton qui précise qu'on lave son linge sale en famille. Et dans chacune d'elles, il y a toujours un peu de linge sale.
Un repas traditionnel. Une fois par semaine, les membres de la famille Mesnard se réunissent pour un repas rituel dans le bistrot que tient Henri. Ce soir-là, c'est l'anniversaire de Yolande. Pourtant, la réunion sera troublée, parce qu'Arlette vient de quitter Henri. Cet événement servira de révélateur pour que toutes les petites rancunes, bien cachées jusque-là, voient soudain le jour.
Jalousie, lâcheté et autres mesquineries qui s'accumulaient en silence sous le couvercle familial finissent par exploser au grand jour. Les uns en profitent pour évoluer, les autres resteront confinés dans leurs petites certitudes étriquées. Une situation qui n'est pas drôle quand elle vous arrive personnellement. Mais c'est fou ce qu'elle peut réjouir chacun quand il s'agit des autres. Un spectacle auquel on rit — il s'agit d'une comédie — mais d'un très mauvais goût de bouche.
Le Zoo-Théâtre. Cette comédie est interprétée par le Zoo-Théâtre, dont Eric Stauffacher — qui tient le rôle d'Henri — est un des membres. Il est aussi l'auteur de comédies, dont Oiseau de malheur, créée par la troupe pour la saison 2007-2008.
Journalistes : le dossier de presse et les photos en haute définition de L'Effet Miroir sont disponibles sur demande à info@zoo-theatre.ch.